La Feuille Bleue

Trois fois par an, l’Institut Européen Séguier publie sa Feuille bleue qui recense l’ensemble des activités des associations membres.

Voir la dernière feuille bleue.

 

Publication d’ouvrages

L’Institut publie, au fil des ans, des ouvrages.

La Commission Publication est composée notamment de François Pugnière (responsable), Christel Bourmault et de Jean-Christophe Galant. Elle a pour mission de lire et donner un avis motivé sur les manuscrits en demande d’édition.

Ils devront répondre à un double objectif: patrimoine et rencontre des cultures.

Voici la liste des ouvrages de la collection de l’Institut, 25% de réduction pour les membres de l’Institut.

 

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A.Veyrac, P.Donaint, J.Mauduy
Nîmes romaine aujourd’hui
Avignon, Ed. Barthélemy, 2011 (PPV : 20 euros ; membres : 15).

Cet ouvrage s’adresse à tous ceux qui souhaitent découvrir ou mieux connaître les vestiges laissés par la civilisation romaine à Nîmes, qu’ils habitent la ville ou la région, qu’ils soient visiteurs ou touristes de passage.
Les auteurs ont joint leur compétence respective (texte, photographie, infographie) pour permettre la meilleure compréhension possible d’un monde à jamais disparu, accessible seulement par les traces qu’il a laissées. Ainsi est-il proposé, à qui le désire, un véritable circuit pédestre permettant de découvrir ou redécouvrir ces signes d’un passé révolu mais toujours actuel dans une ville où ils occupent une place de choix dans la vie des habitants mais aussi bien plus largement par l’intérêt qu’ils suscitent.

 

G. Audisio (Actes réunis par)
La ville et ses étrangers : quelle culture pour demain ?
Actes du colloque tenu à Nîmes en novembre 2008
Avignon, Ed. Barthélemy, 2010 (PPV : 20 euros ; membres : 15)

La question des étrangers, par le biais de l’immigration, a pris aujourd’hui une importance majeure dans plusieurs pays européens et, particulièrement, en France où, par exemple, elle devient périodiquement un thème de campagne électorale. Vous y trouverez les interventions qui furent présentées, lors d’une rencontre internationale de trois jours consacrés à ce thème, par les consuls généraux (Allemagne et Italie), par les avocats (Marseille, Nîmes, Vérone), par les représentants des collectivités territoriales et des ville, par les rapporteurs des deux ateliers. Ont été joints quelques textes et une illustration se rapportant au thème de la rencontre. Enfin, le lecteur trouvera un DVD intitulé Semîn, une ville avec beaucoup d’accents réalisé pour cette occasion à Nîmes par Michael Kurzwelly.

 

M.Vovelle, P.Donaint
Le mystérieux monument Joseph Sec à Aix-en-Provence
Avignon, Ed. Barthélemy, 2009 (PPV : 20 euros ; membres : 15).

Joseph Sec (1715-1794), né à Cadenet dans une famille de ménagers, s’est fait enterrer, self-made-man devenu maître menuisier, marchand de bois et riche propriétaire aixois, au pied de son mausolée, rare exemple d’art révolutionnaire. Pénitent gris, franc-maçon et jacobin, il a délivré dans la pierre un testament graphique et iconographique d’une richesse énigmatique aux yeux du passant d’aujourd’hui. Chaque photographie de Pierre Donaint est référencée par rapport au tableau d’assemblage qui permet de la situer dans l’ensemble du monument. Un libre commentaire de l’historien Michel Vovelle en vis-à-vis de l’image tente d’en décrire et expliquer le contenu en la replaçant dans son contexte.

 

E.Chapron
L’Europe à Nîmes : les carnets de Jean-François Séguier (1732-1783)

Avignon, Ed. Barthélemy, 2008 (PPV : 20 euros ; membres : 15).

Aristocrates européens sur le chemin du Grand Tour, grand commis de l’administration royale, militaire en garnison, artistes gagnant Rome, médecons en tournée ou négociants tissant leurs réseaux d’affaires, c’est tout un pan de la société européenne qui passe dans les dernières décennies du XVIIIe siècle visiter le cabinet d’antiquités et d’histoire naturelle du savant nîmois Jean-François Séguier (1703-1784). L’édition de « son carnet des visiteurs », tenu de 1773 à 1783, permet de retrouver les contours de cette société curieuse ainsi que les pratiques de sociabilité qui se développent dans l’espace du cabinet, entre la bibliothèque et le jardin botanique.



G. Audisio, F. Pugnière, (Actes réunis par)
Vivre dans la différence, hier et aujourd’hui
Actes du colloque tenu à Nîmes en novembre 2006
Avignon, Ed. Barthélemy, 2007 (PPV : 20 euros ; membres : 15).

Ce volume contient les actes du colloque international tenu à Nîmes en 2005. Ils ont pour but de tenter d’appréhender et de comprendre les divers modes de vie trouvés par les individus, les familles, les groupes sociaux ou les sociétés, dans l’expérience de la différence. Ce qui suppose d’abord la prise de conscience de cette différence : nature de la différence, niveau (individu, famille, société), espace (ici ou ailleurs), temps(aujourd’hui ou dans le passé), nature de la solution trouvée pour vivre : telles sont les diverses pistes qui s’ouvrent sous leurs multiples aspects : ignorance feinte, méfiance ou suspicion, cohabitation pacifique, culte de la différence, qui n’exclut pas la souffrance ou l’aliénation, pouvant aller jusqu’à la provocation.

 

S. Cordier, F. Pugnière,
Jean-François Séguier, Pierre Baux, Lettres. 1733-1756,
Avignon, Ed. Barthélemy, 2006 (PPV : 20 euros ; membres : 15).

La vaste correspondance entretenue pendant près d’un demi-siècle par Jean- François Séguier (1703-1784) est à ce jour quasi inédite, même si elle a été largement utilisée. Le présent ouvrage s’attache à éditer l’ensemble des lettres échangées entre le savant nîmois et l’un de ses amis les plus proches, le médecin nîmois. Pierre Baux (1708-1790), amateur de belles-lettres, botaniste et correspondant de l’Académie des sciences.
Au fil de leurs propos, rédigés bien souvent à la hâte, renaissent des mondes perdus, ceux des cercles savants, ceux d’une République des lettres en pleine affirmation et ceux de la librairie, dans sa matérialité, sa pratique et ses rites. Ainsi, de Paris à Vérone en passant par Londres et Vienne, cette correspondance nous transporte dans l’Europe des années 1730-1740, dans les pas du marquis Maffei (1675-1755) que le jeune Séguier accompagnait en tant que secrétaire. Mais ces lettres restent aussi la marque de la profonde amitié qui lia ces deux hommes, au fond bien différents l’un de l’autre, d’autant qu’elle sut transcender les clivages confessionnels propres à une ville alors déchirée par ce que Séguier appelait avec pudeur « la diversité des opinions ». En ce sens, cette correspondance est aussi une leçon de respect et d’acceptation mutuelle.

 


G. Audisio, F. Pugnière,
J.-F. Séguier, Un Nîmois dans l’Europe des Lumières,
Aix, Edisud, 2005 (PPV : 20 euros ; membres : 15).

« On rencontre rarement dans un seul homme autant de connaissances réunies : botaniste, dessinateur, géomètre, astronome, antiquaire, naturaliste, profond dans la connaissance des auteurs de l’Antiquité, en état de parler presque toutes les langues modernes, entendant la plupart des anciennes, il se faisait admirer par l’étendue de ses lumières et tous ceux qui se distinguaient dans chacun de ces genres le consultaient avec fruit. » Docteur Esprit Calvet (1728 -1810)Né à Nîmes en 1703, Jean-François Séguier reste aujourd’hui un quasi inconnu. Pourtant ce savant, figure marquante de la République des Lettres, a laissé une abondante correspondance à même de nous plonger dans l’Europe intellectuelle et Savante du siècle des Lumières. Comment comprendre, par exemple, que 1536 visiteurs, venus de toute l’Europe se soient pressés entre 1773 et 1783 à la porte de l’érudit nîmois, l’« illustre Monsieur Séguier » ? Quel fut le champ de ses activités et de ses recherches ? Quelle place a-t-il tenu dans la société, tant au sein de sa ville natale, qu’au coeur même de l’érudition et des sciences de son temps ? C’est à ces interrogations que se propose de répondre en partie cet ouvrage.
 

 

M. Christol,
Dissertation sur l’inscription de la Maison Carrée de Nîmes par J.-F. Séguier,
Aix, Edisud, 2006 (PPV : 18 euros ; membres : 13,50).

Au sein de la production scientifique de J.-F. Séguier, la Dissertation sur l’inscription de la Maison Carrée tient une place éminente. C’est une oeuvre de la maturité épigraphique du savant, nourrie de savoir et soutenue par un constant effort de méthode et de rigueur. Les résultats acquis ont traversé l’épreuve de la critique et les tentatives de révision. Publiée à Paris en 1759, elle reçut une réédition à Nîmes en 1776.
Après avoir présenté le contexte et la découverte, l’auteur fournit un commentaire, précis et détaillé, qui révèle l’outillage bibliographique du savant et qui éclaire sa méthode. Il le prolonge de chapitres synthétiques, en replaçant le travail de J.-F. Séguier dans les courants scientifiques de l’époque des Lumières et en montrant la valeur de ses démonstrations, s’appuyant au passage sur un dossier complémentaire fait de pièces d’archives qui révèlent les usages les plus courants de la République des Lettres.
Après le colloque « Jean-François Séguier. Un Nîmois dans l’Europe des Lumières » en 2003 et la publication des actes en 2004, l’Institut Européen Séguier s’engage, avec le présent ouvrage, dans la publication de travaux concernant ce savant représentatif de l’âge des Lumières en province. Pouvait-il y avoir meilleure occasion que le bimillénaire de la Maison Carrée ?